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mercredi 18 décembre 2013

Entretien avec Edgar Morin

Je ne m'en lasse pas... Edgar Morin réfléchit sur l'avenir de l'humanité, vaste programme, grand défi et n'est pas très optimiste: le problable, c'est la catastrophe; l'improbable, c'est la métamorphose de la société.
En ce qui nous concerne nous les enseignants,  Edgar Morin affirme qu'une réforme de l'enseignement est nécessaire. C'est ô combien vrai.
Ecoutons-le, agissons ensemble.


Edgar Morin - La voie pour l'avenir de l'humanité por rikiai

jeudi 24 octobre 2013

Compréhension orale B1: L'économie de partage


Je vous propose de faire une compréhension orale niveau B1 dont vous trouverez la transcription un peu plus bas. A vous de fabriquer votre propre exercice lacunaire suivant vos besoins.
Voici les adresses auxquelles il est fait allusion dans le reportage, deux adresses bien intéressantes:
La nouvelle économie du partage: consocollaborative.com
La ruche qui dit oui: www.laruchequiditoui.fr.
Reportage de la ruche qui dit oui:



Et maintenant notre compréhension orale sur France Info:



Transcription:
Louer, partager, échanger son vélo, son appartement ou encore ses compétences... C'est le principe de la consommation collaborative. Un nouveau modèle économique basé sur le partage. En moyenne près d'une start'up de conso collaborative se crée chaque semaine en France. Face à ce véritable engouement, Antonin Léonard a créé : OUI SHARE, le premier site internet qui répertorie toutes les initiatives qui modifient notre manière de consommer.

" Moi, j'aime bien citer trois exemples pour que les gens comprennent bien de quoi on parle finalement. C'est effectivement le co-voiturage, donc, le co-voiturage ça commence à être de plus en plus clair pour les gens, qu'est-ce qu'on fait quand on co-voiture? On partage un trajet. Il y a l'achat directement groupé au producteur, là il y a une plateforme qui s'appelle "laruchequiditoui.fr" qui permet à des consommateurs de se regrouper et d'acheter directement au producteur et un troisième service qui est effectivement assez connu, c'est airbnb, en France on citera sejourning ou bedycasa qui permettent d'aller dormir chez un particulier lors de ses vacances.

C'est vrai que le point commun entre ces iniciatives, c'est internet. D'ailleurs, on se connecte en ligne mais on partage des expériences dans la vraie vie. Mais c'est vrai que c'est internet et les réseaux, ils donnent une dimension, une résonnance toute particulière à ces phénomènes de consommation."
Véritable tendance de fond, la consommation collaborative fait de plus en plus d'adeptes: l'idée de prêter, louer, donner séduit de plus en plus de Français et seraient plus de 97%. L'ère n'est donc plus à la possession mais bien au partage.

"Je pense que les années 80, c'était effectivement la sublimation du show off, il fallait avoir le plus possible, avoir une Rollex, pouvoir montrer ses possessions personnelles, matérielles et c'est ça qui était finalement porteur de, générateur de statut social; on se rend compte aujourd'hui qu'il y a une recherche de lien social et ce qui compte finalement c'est davantage les expériences de vie, les liens qu'on crée que les biens qu'on possède et les biens qu'on amasse tout au long de sa vie. Et ça, effectivement, c'est une dimension sociétale (sic) qui explique pour beaucoup le succès des plateformes de consommation collaborative."

Internet serait donc à l'origine de cette nouvelle forme de consommation, pas seulement la crise économique a fait bouger les lignes, la culture de "l'achat malin" trouve une caisse de résonnance auprès de consommateurs désireux de maitriser de plus en plus leur budget et ce n'est qu'un début selon Antonin Léonard qui annonce dans quelques années la massification de l'économie de partage.

"Je pense aussi que ce qui va continuer à accroître ce phénomène , c'est l'utilisation et l'usage des Smartphones. Parce que le jour où finalement 90% des Français auront un Smartphone et seront en permanence connectés dans la rue et bien, c'est ça qui va se passer, quoi, c'est internet qui descend dans la rue et à chaque moment, vous allez pouvoir recevoir des notifications push de vos voisins qui vont vous proposer des petits plats fait maison, leur portemanteau dont ils se servent plus et en fait, on se rend compte que l'économie de demain, elle est probablement là, ça va être internet everywhere,ça va être des particuliers qui vous proposeront toute sorte de services, toute sorte de biens matériels, on se rend compte que, du coup, l'impact va être beaucoup plus important dans les années à venir."

La consommation collaborative, un marché porteur qui peut compter sur les 30 millions d'acheteurs en France.
Fin du reportage.

Je me demande juste si le jeune Antonin Léonard qui est interviewé dans le reportage et qui parle un français bourré de mots en anglais (ça fait branché, tu comprends...) a des actions chez Apple car il ne peut imaginer un monde sans "Smartphones".  L'économie de partage, c'est génial mais seulement si ça va dans le sens de réduire la consommation et non pas seulement d'économiser de l'argent. Donc, il va falloir aussi laisser les téléphones portables dans les armoires ou ... les partager.
Qu'en pensez-vous?

Justement: j'ai trouvé un article dans le blog du Monde "Internet Actu" qui va dans le sens de la réflexion que je me faisais sur l'économie de partage. L'article s'intitule: Usages, mésusages et est écrit par Hubert Guillaud, j'aime bien!

jeudi 28 février 2013

La décroissance

Continuons sur notre réflexion sur la décroissance.
Voilà une nouvelle définition:
Les partisans de la décroissance contestent  l'idée d'un développement économique infini : selon eux, le taux de production et de consommation ne peut pas être durablement accru ni même maintenu, dans la mesure où la création de richesse mesurée par les indicateurs économiques comme le PIB correspond à une destruction du capital naturel et que ce dernier est épuisable. Ils recommandent  la démarche dite de simplicité volontaire et, au plan global, une relocalisation des activités économiques afin de réduire l'empreinte écologique et les dépenses énergétiques (Wikipedia).
Serge Latouche, économiste et philosophe, l'un des initiateurs du mouvement de la décroissance, préfère insister sur la méthode d’élaboration d’une « société autonome » aux « 8 R » : « Réévaluer, reconceptualiser, restructurer, redistribuer, relocaliser, réduire, réutiliser, recycler ». ("Le Monde diplomatique", août 2009, article que vous pouvez consulter en entier ici).
Vous pouvez visionner, si cela vous intéresse, une interview de Serge Latouche en deux parties, sous-titrée en espagnol. Moi, je trouve ça passionnant.











lundi 5 novembre 2012

Grève générale

Le 14 novembre prochain aura lieu une journée d'action européenne contre la politique d'austérité et grève générale en Espagne, Portugal, Italie et Grèce.

Voici une affiche intéressante:


dimanche 5 août 2012

"Soy el último exiliado del franquismo" Baltasar Garzón


El exjuez Baltasar Garzón, en Madrid el pasado miércoles /CRISTOBAL MANUEL

Je vous recommande la lecture de l'interview de Baltasar Garzón réalisée par Natalia Junquera (El País) et publiée aujourd'hui. Je recopie un paragraphe: 
"Desde mi punto de vista hay determinados delitos económicos y financieros que podrían ser crímenes contra la humanidad porque nos afectan a todos. Me refiero, por ejemplo, a esas agencias de calificación que son capaces de arruinar a decenas de miles de personas; a las entidades reguladoras que no regularon nada, a los que han dejado a señores de 80 años sin ahorros con las preferentes. La justicia debe emplearse a fondo en esos casos para exigir responsabilidades hasta las últimas consecuencias."
Cliquer ICI pour lire l'article.

dimanche 1 juillet 2012

L'économie de partage - el consumo colaborativo


Alors que je continuais à fouiller autour de l'économie de partage,concept sympathique, j'ai trouvé cet article dans un blog de El País, Ecolaboratorio, qui pourra peut-être intéresser nos amis professeurs d'Espagnol Langue Etrangère.
Veuillez cliquer ici: el consumo colaborativo.
Voyez aussi la page consumocolaborativo.com.
La revue Time a sélectionné l'économie de partage comme l'une des 10 idées de l'année 2011: Today's smart choice: don't own. Share
Bonne lecture!

vendredi 15 juin 2012

Bankia: el gran "sinpa": documentaire sur Bankia

Je vous propose ce documentaire de la Sexta Columna sur ce qui s'est passé avec la banque Bankia en Espagne et qui nous a conduit à l'intervention. Edifiant...

Rodrigo Rato, ancien président de Bankia

Le titre du documentaire est: Bankia: el gran "sinpa" ("sinpa": abréviation de "sin pagar", lorsque quelqu'un part d'un bar sans payer.)
La Sexta est bien la dernière chaîne qui informe les citoyens et qui appelle un chat, un chat.



jeudi 14 juin 2012

mardi 12 juin 2012

L'Espagne intervenue


Un article intéressant et préoccupant de notre Prix Nobel d'Economie Paul Krugman qui nous prédit une catastrophe au tournant: "utter catastrophe may be just around the corner".
Voici l'article du New York Times (Another bank bailout) du 10 juin. Cliquer ici
Et un article en espagnol sur l'article de Krugman, ici.
Les citoyens espagnols ne vont pas se laisser faire comme ça: une action judiciaire va être menée contre Rodrigo Rato, ancien directeur de Bankia. Voici le link où vous trouverez  plus d'informations:  
Quant au New York Times d'hier, il parle d'une deuxième intervention, du pays cette fois: "A subsequent bailout to shore up the government is probably unavoidable." (Cliquer ici).
On est mal barrés!!

samedi 26 mai 2012

Cuando comer es un lujo Rosa María Artal

Et oui, le post antérieur était touchant (nos danseuses de flamenco dans les banques), l'article que je viens de lire fait moins rire...Il y a 2.200.000 enfants en Espagne vivant sous le seuil de la pauvreté et ne mangeant pas à leur faim. Des chiffres qui font frémir.
Je vous renvoie à l'article de Rosa María Artal, grande journaliste (auteur (entre autres) du livre "La energía liberada", co-auteur des livres "Reacciona" et "Actúa").
Voici l'article: cliquer ici.

Et voici son blog, à n'en pas perdre une miette: 
http://rosamariaartal.com/




vendredi 25 mai 2012

Le génie des Espagnols

Oui, les Espagnols sont dans la m... mais ils ne perdent pas un gramme de leur ingéniosité. Le gouvernement vient de renflouer Bankia grâce à de l'argent public et bien, les Espagnols utilisent les succursales de Bankia pour se livrer à leur art. Emouvant et culotté!
Je vous laisse en juger:





jeudi 24 mai 2012

Ne gagne pas Eurovision, s'il te plait!

Crise oblige, la télévision publique espagnole prie la candidate à Eurovision de ne pas gagner...pour ne pas que l'Espagne soit obligée d'organiser la prochaine édition du festival!
Je vous renvoie à l'article de Le Monde, cliquer ici

Pastora Soler

mercredi 16 mai 2012

Ni austérité, ni croissance


Mundo

AUSTERIDAD O CRECIMIENTO, UNA ALTERNATIVA QUE NO RESUELVE LOS PROBLEMAS DE EUROPA

                                                                              Juan Torres López

Las políticas de austeridad impuestas por los grandes poderes financieros por intermedio de los gobiernos de Francia y Alemania y del Banco Central Europeo son un fracaso sin paliativos: han llevado a casi toda Europa a otra recesión, han agravado el peso de la deuda, las asimetrías y el paro, están destruyendo la cohesión social de Europa y derechos sociales cuya conquista costó décadas de conflictos y luchas, destruyen miles de empresas, crean pobreza y exclusión, producen un alejamiento, quién sabe si definitivo, entre la población y las autoridades políticas, y están dando alas a la extrema derecha fascista y neonazi que los banqueros y grandes industriales siempre han azuzado en épocas de crisis.

No hay ninguna experiencia histórica ni evidencia empírica que permita afirmar que se puede salir de una crisis como la que estamos (de racionamiento financiero y falta de demanda efectiva) con menos gasto, de modo que insistir en reducirlo sin tomar al mismo tiempo medidas que garanticen de nuevo la financiación y que proporcionen ingresos adicionales a la población consumidora es una vía que solo lleva a la depresión y al desastre.

La ceguera ideológica de las autoridades políticas y de los economistas que marcan el camino les impide reconocer esta realidad. Y su sumisión a los poderes financieros (solo interesados ahora en aprovechar la crisis para acrecentar sus privilegios) les lleva a insistir en nuevos recortes, que solo sirven para que los bancos, especuladores y grandes empresas aumenten su beneficios y un poder ya omnímodo que está liquidando a las de por sí débiles democracias que se permite el capitalismo de nuestra época.

Los recortes en educación, investigación, innovación, en infraestructuras vitales y en prestaciones sociales solo van a traer años de atraso y una inestabilidad social de terribles precedentes en Europa.

Tan rotunda es la evidencia de todo ello, que desde hace semanas se empezaron a abrir grietas en los bloques políticos dominantes y a filtrarse la idea de que es imprescindible poner fin a esta barbaridad política y económica. La presión de movimientos sociales, de economistas críticos o incluso de las personalidades más sensatas del propio establishment ha contribuido decisivamente a ello y la victoria del socialista Hollande en las elecciones francesas posiblemente sea lo que definitivamente obligue a poner en cuestión las políticas de austeridad.

Pero la alternativa que se está difundiendo frente a ellas es insuficiente e inadecuada: la del crecimiento. Una estrategia que ya ha demostrado que puede ser muy perversa y poco útil si no se matiza claramente lo que implica y a dónde queremos que nos conduzca.

Frenar los recortes de gasto público y en general todas las políticas de austeridad que están impidiendo que se regenere el privado y se recobre el pulso económico es una precondición indispensable para que en Europa se vuelva a crear empleo y para garantizar estándares mínimos de bienestar y protección a toda la población. Pero se trata solo de una precondición para evitar el desastre. Para conseguir que no vuelva a producirse otra crisis mayor y con peores perturbaciones y daños que los que ahora estamos sufriendo hacen falta más cosas.

No basta con hacer que crezca el Producto Interior Bruto de cualquier forma ni con inyectar más dinero aún de cualquier modo.

Aunque la crisis se desencadenó en su superficie por la desregulación financiera y por las estafas continuadas que cientos de bancos llevaron a cabo con la anuencia de las autoridades, sus causas profundas (las que la hicieron sistémica) y las que volverán a provocarla de nuevo si no se resuelven, son otras: la gran desigualdad que deriva rentas sin cesar a la especulación financiera, la utilización intensiva y despilfarradora de recursos naturales y energía que rompe la armonía básica y los equilibrios imprescindibles entre la sociedad y la naturaleza, y una progresiva degeneración del trabajo que empobrece a la población y al tejido empresarial y que frena la innovación y el incremento de la productividad.

Sin afrontar todo eso, promover de nuevo el crecimiento del producto interior “a lo bruto”, a base de gasto público e inyectando recursos para la creación de más infraestructuras y para la provisión de más servicios públicos puede frenar la deriva a la depresión en la que nos encontramos, como ya ocurrió con los planes de estímulo, pero será sin duda algo insuficiente y que terminaría provocando problemas aún más graves que los que tenemos.

El crecimiento entendido como un objetivo en sí mismo, sin más matizaciones, medido a través de un indicador tan perverso como el PIB y sin tener en cuenta los costes sociales, ambientales y antropológicos que lleva asociados, favorece la acumulación y volverá a dar buenos beneficios a ciertas ramas del capital, además de generar algo más de empleo y bienestar. Pero, en esas condiciones, éstos últimos no serán los suficientes para alcanzar niveles mínimos de estabilidad y satisfacción social, como demuestra la experiencia vivida en los últimos treinta años, ni con ello se podrá evitar volver a las andadas más pronto que tarde.

Lo que Europa necesita no son planes de crecimiento del PIB sino una estrategia global para la igualdad, el bienestar y la responsabilidad ambiental basada en la promoción de nuevos tipos de actividad, de propiedad y de gestión empresarial, en la generalización del empleo decente, en el uso sostenible de las fuentes de energía y de los recursos naturales que modifique radicalmente el actual modelo de metabolismo socioeconómico, y en la promoción de una ciudadanía democrática, plural, protagónica y cosmopolita. Y también, valga la paradoja, basada en la austeridad pero en lo que ésta tiene de respeto al equilibrio natural y personal y al buen uso de los recursos, y de rechazo al despilfarro; pero no de renuncia a los derechos sociales y a la igualdad, como la entienden los neoliberales.

Y además de ello, son imprescindibles reformas políticas e institucionales que frenen el poder de los grandes grupos oligárquicos y que permitan que las autoridades representativas sean quienes de verdad adopten las decisiones en función de los mandatos de la mayoría social en un marco de una auténtica democracia. Sin crear un auténtico poder público en Europa, sin someter la actuación del Banco Central Europeo a las exigencia de los intereses sociales y sin acabar con su complicidad con los intereses bancarios privados, sin sanear el sistema financiero europeo declarando la financiación de la vida económica como un servicio de interés público esencial, nacionalizando los bancos que no se sometan a él y fomentando nuevos tipos de finanzas descentralizadas y de proximidad, sin disponer de un auténtica hacienda europea y sin replantear el diseño de la unión monetaria, por no mencionar sino las cuestiones más urgentes, Europa seguirá balanceándose irresponsablemente al borde del precipicio y las llamadas al crecimiento solo servirán, si se me permite la expresión, poco más que para marear a la perdiz y engañar otra vez a los pueblos.

La cuestión que hay que poner sobre la mesa en Europa no es si recortamos un poco menos los gastos e inyectamos algo más de recursos a las mismas actividades e infraestructuras de siempre (otra vez carreteras, viviendas, más trenes de alta velocidad… y siempre casi todo en masculino), sino si rompemos o no con el poder de las finanzas privadas y de las grandes corporaciones empresariales y oligárquicas que nos dominan y que son las que nos han llevado a la situación en la que estamos.

Publicado en publico.es el 8 de mayo de 2012

mardi 15 novembre 2011

Samedi 26 novembre: journée sans achat


La journée sans achat ou « Buy Nothing Day » (BND) aux États-Unis est une manifestation non-violente de boycott des achats, pour protester contre les gâchis de la société de consommation. Reprise internationalement par Adbusters, l'opération fut lancée en 1992 par le canadien Ted Daveavec le slogan « enough is enough! » (« assez c'est assez ! »). La première fois elle s'appelait« No shop day ».
Les organisateurs de cette manifestation justifient leur action pour protester contre la société de consommation et ce qu'elle entraîne : dégradation de l'environnement, exploitation des populations ou encore perte des valeurs humaines, emprise de la publicité qui pousse à avoir plutôt que d'être.
La Journée mondiale sans achats aura lieu cette année le samedi 26 novembre.
Vous me direz: en cette époque de crise, on n'a pas trop les moyens de s'acheter quoi que ce soit, non?